22 janvier 2006
Sujet tabou
J’ai envie d’être glauquissime. En abordant un sujet que nous autres bloggeurs ne traitons jamais qui nous perturbe tous et que nous rencontrerons un jour : la mort. J’ai déjà eu envie de mourir, d’ailleurs on a tous eu un jour ou l’autre envie de mourir. Certains le manifestent involontairement en ayant des pulsions de morts : ceux qui se droguent a haute dose etc… Quand j’ai eu envie de mourir, c’est de toute évidence que j’allais très mal pour diverses raisons d’ordres d’agression sexuelle, de parent atteint de cancer, de violences etc… Et la on a 14 ans et l’on se dit lâchement qu’on préférerai en finir. J’interprète aujourd’hui ce délire passager comme un caprice de jeune fille mal dans sa peau et mal dans sa vie et je pense que même si je n’avais pas eu de souci j’aurai eu ce désir car tous les adolescents ont un jour ou l’autre leur crise de rébellion et veulent se suicider à coup de doliprane. Je me suis à l’époque demandée quel type de suicide je préférerais : me jeter en haut d’un immeuble pour connaître quelques instants la magie de voler, mais j’avais la crainte de regretter en cours de vol alors cette hypothèse a vite été éliminé. En m’ouvrant les veines, ça peut être pas mal, mais on m’avait dit qu’il fallait en même temps mettre son poignet dans l’eau froide ou chaude enfin, c’était trop scientifique pour la littéraire que je suis. La pendaison était aussi une solution radicale, mais je me demandais ou je pourrai bien accrocher la corde. La noyade dans la baignoire mais je trouvais vraiment que la sensation de respiration qui se perd peu à peu était affreuse, chochotte que j’étais. J’avais donc opté pour la prise de médicaments mélangé avec quelques whiskys. Mais rien à faire j’avais beau avoir tout bien fait, je ne VOULAIS PAS mourir alors j’ai appelé une copine en lui disant « j’ai une pièce dans la main si je tombe sur pile je prends un autre médoc’, si je tombe sur face je prends un autre verre » jouer sa vie à pile ou face relevait vraiment de l’immaturité (encore que cela peut être intéressant parfois). Cette amie a accouru sur le champ et puis hôpital et blablablabla. Mais la mort me faisait peur, me fait peur et me fera probablement toujours peur. Et paradoxalement quand quelqu’un décède autour de moi, je reste de marbre. Même si la douleur est intense, je ne me permets pas de craquer, passant ainsi pour un cœur de pierre. Je n’ai pas d’idées morbides et pourtant je m’imagine mourir très jeune, tragiquement, comme une âme née dans un « berceau sanglant ». Je ne dis pas que c’est ce que je souhaite bien sur, mais je m’imagine ma mort ainsi. Quand je me dis que tout le monde (ou presque pour rester nuancée) a souhaité mourir un jour ou l’autre, même si il n’a rien tenté, cela me rend bien malheureuse pour l’humanité. En dehors de ces considérations personnelles, on s’aperçoit que certaines grandes blessures des êtres sont liées au décès, non pardon a la MORT de certains proches. Insupportable note que je suis entrain d’écrire n’est-ce pas ? pas d’euphémisme, pas de ton larmoyant, pas de reconnaissance des morts. Je ne crois pas être cruelle mais crue, je ne crois pas être insensible ni immorale. Mais dès que les gens meurent, on leur attribue toutes les qualités alors que vivants ils nous indifféraient ou nous énervaient. C’est agaçant cette manie de respecter les morts à tout prix alors qu’ils n’ont pas besoin de reconnaissance étant donné qu’ils sont sous terre. Ce n’est pas de l’irrespect à proprement parlé, car j’ai moi aussi connu quelques décès, qui m’ont touché intérieurement, mais bon dieu on a bien trop à faire des vivants pour s’occuper des morts, pleurons les quelques jours, quelques semaines ou quelques mois mais cessons de nous rappeler indéfiniment combien ils nous étaient chers et combien ils nous manquent. C’est à ceux qui restent qu’il faut attribuer de l’attention. Même dans l’art, les plus grands génies ont parfois été reconnus post mortem, pourquoi ? « Tiens, il est mort ! Oh c’est bien ce qu’il faisait en fait ! » Et l’artiste qui de son vivant mangeait des nouilles, s’abreuve de champagne lors de vernissages de ses expos ou on dit tristement « Cela fait 20 ans qu’il nous a quitté et il nous manque à tous ». Cette hypocrisie me chagrine.
Je précise : Je ne crache pas sur les tombes (cf. Boris Vian, mort a 39 ans d’ailleurs) je m’insurge simplement contre ce trop plein de respect que l’on attribue aux morts tout en méprisant ses congénères « encore » vivants.
Je précise autre chose : Je n’ai plus d’idées suicidaires et ce post n’est aucunement un appel au secours.
Je finirai sur une phrase de feu Sénèque : « Après la mort, il n'y a rien et la mort elle-même n'est rien. »
Commentaires
narf
Au plus je viens et au plus je trouve que ce blog est plein de souffrances...
Meme si tu ne racontes en général que tes histoires de fesses.. je peux pas m'empecher de trouver que t'es tout le temps en train de : soit souffrir; soit te faire du mal
:( pas glop
Yep
Une petite citation d'un autre écorché Ernest Hemingway :
"Le monde brise les individus et ils sont souvent plus fort à l'endroit de la fracture. Mais ceux qui ne se laissent pas briser, ceux-là, il les tue."
L'Adieu aux armes.
Hmm ...
"je m’insurge simplement contre ce trop plein de respect que l’on attribue aux morts tout en méprisant ses congénères « encore » vivants"
Peut etre que l'on accorde pas assez de respect etant vivant.
Faut dire aussi que de s'appitoyer sur une personne décédé tient plus d'une habitude, d'une coutume, personne ne dirais "bien fait pour lui je pouvais pas le pifrer".
Peut etre aussi qu'on a ce trop plein de respect car on ne connait pas la mort et qu'on en a peur.
Ce genre de petit interlude me plait bien :-)
"la rousse aux si gros nichons" ?
J'avais pas lu cette information sur ce blog ^^
Oui je sais, ca perd de sa poesie d'un coup.
Entre blanc et noir
Hum.. titre bien pompeux pour ce que je vais écrire ..
" Paradoxalement quand quelqu’un décède autour de moi, je reste de marbre. Même si la douleur est intense, je ne me permets pas de craquer, passant ainsi pour un cœur de pierre"
Je suis comme toi sur ce point là .. bien malheureusement étant donné le nombre de reproches que l'on a pu me faire à ce sujet. Comme toi je n'aime pas l'hypocrisie des humains à propos des morts .. pleurer sur une tombe me gene lorsque l'on n'a jamais été capable de tendre la main au vivant. Ce n'est pas etre sans coeur .. c'est etre sans doute avide de vivre .. c'est connaitre l'importance de profiter de la vie et croire au fait que la mort n'est pas une vaste scène où les faux semblants se doivent d'apparaitre.
Pour ce qui est du suicide, je n'ai jamais souhaité mourir .. même dans les plus noirs de mon adolescence .. qui en fait était plus que banale, ennuyeuse tellement il ne s'y passait rien .. il faut que la Vie nous mette à l'épreuve pour vouloir mourir .. et vivre sa Vie n'est pas donné à tout le monde ( oui enfin je dis pas que penser au suicide est une chance hein .. ) * s'embrouille alors va se coucher *
Tu as vraiment....
18 ans. C'est une certitude. Sinon, d'accord avec toi sur le trop de respect pour les morts, pas assez pour les vivants. Mais l'homme est ainsi.
la magie de voler
"me jeter en haut d’un immeuble pour connaître quelques instants la magie de voler" n'avais tu jamais envisagé le parachute ou le saut à l'élastique comme palliatif ?
Le journaliste > "Tu as vraiment.... 18 ans. C'est une certitude." Par rapport à quel passage ?
Quel évènement t'a poussé à écrire un tel texte?
mort
Chaque orgasme est une petite mort alors.........
citation...
"la mort? bin, c'est la vie qui continue..."
la mort ? je connais un peu
Alors... Cette envie de mourrir est certes communa à bien des personne et elle se fait sentir je pense pour vraiment beaucoup de gens. La mort, je connais celle de parents proches, parfois si proches que lors de leur mort, je l'ai ressentie et même vue alors que j'étais à plus de 500 km, je connais la mort de mon meilleur ami lorsque j'avais 15 ans, dans mes bras, d'une overdose... Je connais l'envie de mourir que j'ai eu à certaine période, je connais le comma éthylique, le traumatisme d'un réveil issu de rèves sombres et malsains... La mort fascine pour plusieurs choses, parce qu'elle amène son lot de questions, )parce qu'on ne sais presque rien, qu'on imagine (les romans de Bernard Werber, en particulier les thanatonautes et l'empire des anges, l'expérience interdite...)tout ce qu'il peut y avoir après la mort, si jamais il y a quelque chose bien sur...
La mort fascine parce que l'homme est mortel justement et que la vie est courte... La mort fascine parce que la vie apporte son lot d'épreuves et que la mort peut être la solution de facilité... J'ai eu certes l'envie de mourir, à une époque où mon caractère était pas encore forgé, où je ne voyais pas d'autres solutions... Mais la peur d'avoir loupé quelque chose, de n'avoir pas tout vécu ce que je pouvais vivre m'a retenu, et heureusement... maintenant, je n'accèpte plus l'envie de mourir et je me bats pour la vie, car si la vie ne vaut rien, rien ne vaut la vie...
Le vaste sujet qu'est la mort.
Je crois qu'il faut, parfois, remettre les évenements dans leur contexte ... Nous ne connaissons la mort que par ouidire - comme le disais si bien Epicure -, elle n'est pour nous qu'incertaine et souléve bien des interrogations. Pourtant, dire que tu restes de marbre lors de la mort d'un proche révéle, finalement, que l'attachement à cette personne était moindre. Je me fiche de ma mort, j'ai même tendance à envier ce soi-disant néant qui nous attend. Dans d'autres considérations, j'ai bien plus peur de " renaître " qu'autre chose. Pourtant, c'est bien la mort de mes proches, des gens que j'aime profondément (parents, soeur, meilleurs amis, petit ami) qui peut m'angoisser. Je comprends que l'on puisse rester indifférente à la mort d'une personne à laquelle on ne tenait pas plus que ça (étant donné sa banalisation, de nos jours, - presse, télévision ... - ), moi-même, lors de l'enterrement de mon défunt grand-père, avec lequel je n'avais aucun lien véritable, je suis restée complétement imperméable et je n'avais qu'une hâte : rentrer chez moi retrouver mon copain. Bien que la mort fait partie du déroulement naturel des choses, je crois qu'elle nous fait souffrir uniquement lorsqu'elle concerne un proche auquel on tient. Sentiment, décidement égoiste : " Que ferai-je sans lui ? ..."
Quant au suicide, je ne jéte pas la pierre à ceux qui décident un jour de mettre fin à leur existence. Je n'incite pas qui que ce soit à le faire, je pense seulement que lorsque cette décision découle d'une mûre réflexion - peu importe que ce suicidaire se soit abreuvé des textes nihilistes de Nietzsche (en autre) - nous n'avons pas à en juger. Lâche ? Certainement ... Mais quand on tient compte du fait que l'on ne nous a pas consulté (anciens spermatozoides que nous sommes)avant de nous mettre au monde, on peut avoir toutes les bonnes raisons de vouloir quitter "le vivant" (pour peu que le "repos éternel" soit !).
Le suicidaire [littéraire] choisira, alors, l'option "propreté" en ingérant une substance mortelle. A l'image de nombreux auteurs noirs ( en prenant soin de ne pas mourir, comme Baudelaire, en vomissant dans les bras de sa mère à la suite d'une overdose d'opium ^^ )
" Nous vivons la mort par intermittence et la vie comme un contrat que nous n'avons pas signé " disait Abraham Chlonsky =)
Rien à foutre
Mais alors rien;
Houlala !
Je me fais des auto-prises de tête parfois mais là, je suis dépassé, et de loin !
A part ça, il ne m'était pas encore venu à l'esprit que je vais atteindre l'âge de Boris Vian en novembre peochain.
Quel passage ?
Aucun précisément. Juste le côté masturbation intellectuelle adolescente. C'est tout. Cela a un côté attendrissant. Un peu chiant aussi. Mais cela rappelle aussi quelques souvenirs.
mort ?
le problème n'est pas tant la mort que l'inexistence
ravie de tomber sur quelqu'un qui pense enfin comme moi à ce sujet, merci larouquine
bise a bientôt
Je trouve intéressante cette idée de jouer sa vie à pile ou face!
Rien après la mort ?
Tu conclus en disant qu'il n'y a rien après la mort. ...effectivement, ce n'est pas très réjouissant d'imaginer qu'après la vie, couic, plus rien.
...mais peut-être y a-t-il quelque chose ?
Moi, je crois.
C'est l'histoire d'un mec qui est mort, et bien mort, et puis après, pouf, il est vivant, et bien vivant ! Ca ne vous rappelle rien ? ;)
"Je suis le chemin, la vérité et la vie.", il a dit, le mec. Jésus, je crois qu'il s'appelle.
Honnêtement, jette un coup d'oeil dans cette direction. Sur les questions de souffrance, de mort, de pardon, etc., ce mec a dit et fait des choses puissantes. C'est pas par hasard si on en parle encore aujourd'hui.
et ensuite?
Si chacun de nous a pensé à mourir à un moment donné, et qu'il est encore là, c'est que tous nous avons eu et fait le choix de vivre... c'est pas beau, ça?! ^^
La religion
"effectivement, ce n'est pas très réjouissant d'imaginer qu'après la vie, couic, plus rien."
C'est bien pour ca que la religion existe, pour te rassurer, pour te donner un but dans la vie et te faire esperer :). C'est dailleurs comme ca que les differentes religions font leur beurre: venez on a quelque chose a vous proposer apres la mort, et c'est mieux que tous ce que vous avez pu connaitre pendant votre vie.
Le suicide...
J'aime y penser. J'imagine plusieurs morts, douce ou violente ! Depuis mes onze ans j'y songe. Moins qu'avant quand même certes. Parce que j'ai un ours, un appart et d'autres choses auquelles je peux m'accrocher. Mais il y avait un peu moins de deux ans, j'étais vraiment à la limite de passer à l'acte. Ce n'est pas un caprice d'ado, une déception amoureuse etc
La mort me fascine. Pour moi la vie est inutile, sans but précis...Naitre, grandir, travailler, se mettre en couple puis faire un enfant, vieillir et ensuite mourrir. Je n'avais pas envie de faire toutes ces étapes de la vie. Maintenant j'ai 20 ans, bientôt 21, et j'y pense encore à cette mort qui pourrait me libérer de cette vie, minable. Mais je reste, car je suis retenue de force par des sentiments tel que l'amour...Mon dieu que c'est déprimant ! Pourquoi ne suis-je pas comme beaucoup de filles ? Heureuse de vivre ? Heureuse d'un rien ?
Bordel !
Le suicide...
Kypris, tu as le merite d'y avoir reflechi et d'avoir compris que la vie n'a pas d'autre but que d'etre vecue tout simplement. Si tu ne vi pas pour toi meme, vi pour procurer un peu de bonheur aux autres :) ca sera tjrs ca de gagné. Play the game.
Je persiste ! Je me dis que...ma foi tant pis, je suis née, je vis, et de toute façon un jour je vais mourrir. Alors pendant ce temps je m'occupe en essayant de vivre comme tout les autres. Je ne suis pas si malheureuse en y pensant bien, mais c'est le manque de courage et d'envie qui m'empêche d'avancer comme je le voudrais. La vie est dure et froide, je n'ai vraiment pas envie de lutter...Mais je me suis mise des objectifs à atteindre ! Tel qu'avoir mon diplôme et évoluer dans ce domaine : l'aide aux personnes.
En tout cas la Renarde, c'est un bon sujet que voila !
Tabous ?
La mort n'est plus un tabou depuis longtemps ; surtout le suicide des adolescents : on en parle à la télé, à la radio, dans les journaux. Les cuistres appellent ça un « sujet de société ».
La mort est comme le sexe : un tabou. Et dans nos société, un tabou est quelque chose dont tout le monde parle :)
oui mais comme disait Einstein, rien est déjà quelque chose ;) pensez-y
va vite voir un psy !
Quel cauchemar ! C'est desespérant d'avoir fait ta rencontre ! Ca me rappelle "Nana" de Zola ! lol
J'espère que si un jour tu as des enfants ils ne liront jamais ça !
Tu es vide comme un tube ! lol
Ca me fais vraiment de la peine . Tu te drogues déjà ou pas ?
ça dégoute une meuf comme toi , quoi de pire que d'aimer une pute ?
ps: tu serais pas un peu schyzo ?
Suicide
N'ayant jamais eu envie de mourir sur le champ, j'ai néanmoins réflechi pas mal au suicide. Surtout, l'exemple de Paul Lafargue et de sa femme Laura Marx, qui se suicidèrent car ils ne souhaitaient pas connaître la vieillesse, me fascine.
En tout cas, pour moi, le suicide fait partie intégrante de la liberté de disposer de sa vie. Et c'est assez rassurant de savoir que l'on peut au moins choisir le moment de sa mort.
Au niveau des détails techniques, la chute est pas mal déconseillée (douleur dans tous les cas, et en cas de ratage, gros problèmes), la noyade dans le bain est impossible (tu auras toujours le réflexe de lever la tête pour reprendre une goulée d'air, à moins de te marteler la tête au fond de la baignoire et de t'assommer).
Quant à l'ouverture des veines, il faut effectivement se mettre dans un bain ensuite pour empecher le sang de se coaguler. Ce n'est pas véritablement douloureux, on tombe doucement dans les pommes. Mais il faut néanmoins bien se taillader le long de la veine, et non pas en travers, avec une certaine précision. Loin d'être idéal donc.
On laisse de côté l'utilisation des armes à feu, qui outre les risques grands de ratage, est vraiment douloureuse.
La meilleure solution reste les médicaments.
P.S. : Je n'encourage personne à se suicider. C'est à chacun de choisir personnellement.
P.S.2. : Moi c'est une phrase de Épicure qui me vient à l'esprit : "Quand nous sommes, la mort n'est pas là, et quand la mort est là, c'est nous qui n'y sommes pas ! Elle ne concerne donc ni les vivants ni les trépassés."
2 solutions l'une radicale : le suicide,
l'autre la psychanalyse (t'en a bien pour 10ans)
C'est simpa les meufs gaies comme toi !!
la mort d'adel
Trés subjectif comme sujet, la pendule d'argent qui dit oui qui dit non et qui nous attend...
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