Réflexions et pensées sexuelles d'une rouquine

Peut on combiner débauche et réflexion? OUI! j'en suis la preuve vivante

17 août 2007

Lose, sexe et amitié (ou comment décrire en trois mots la vie de tout jeune normalement constitué)

Nous sommes en fin de semaine, et je n'ai toujours pas la réponse à la question Benjamin est il gay? Une hypothèse pas con m'a été soumise, c'est qu'il serait bi. C'est vrai quoi, les bi c'est un peu les mal-aimés de la population, ils ont le cul entre deux chaises, on est quasi-sûr qu'ils nous tromperont avec l'autre sexe. Moi un bi ça me dérangerait pas. Ça me plairait plutôt même à vrai dire. Bref. Nous avons parlé couple, fidélité, sexe, amour, trahison et j'aime même demandé "t'es célibataire toi?" ce à quoi il a répondu "ouais je préfère"... Je l'ai donc définitivement rangé dans la case gay, s'il est hétéro (ou bi donc) ce sera une bonne surprise, sinon ce sera un bon copain.

Entre Benjamin et l'ex star académicien (dont je n'ai pas eu de nouvelles) je passe un peu pour une loseuse sentimentale là. Mais c'est qu'il y a un truc que je n'ai pas dit.

Récemment, j'ai couché avec un pote. Un vrai. Un dur. Je l'ai toujours trouvé mignon, sans qu'il y ai une attirance vraiment forte, j'étais de toute façon en couple, la question ne se posait donc pas. Mais là, une chose en entraînant une autre, un baiser entraînant une érection, nous avons craqué. C'était très sympa, une petite levrette bestiale qui a causé un retard prodigieux le lendemain au boulot. Mais je me suis dit après (bon) coup que, s'il est fréquent que je devienne amie avec mes plans culs, il est nettement plus rare qu'un ami devienne plan cul. Et c'est vraiment bizarre en fait, de coucher avec un pote. Je ne pense vraiment pas que ça ait entamé notre relation, je ne regrette rien, ça devait se faire, au moins maintenant on peut être vraiment copain/copine sans qu'un désir ardent vienne se mêler à notre amitié.

Et pourtant, si l'expérience est à refaire avec un autre, je pense que j'essayerai de faire passer mon désir après l'amitié. Parce que même si ça n'a rien changé, ça m'a angoissée un jour ou deux à base de "et si on ne se rappelait plus jamais" et je sais pas si trois allers retours bien placés, avec une cadence parfaite, une sensualité débordante, de la sueur, des gémissements, et un orgasme valent vraiment le coup de prendre le rique que... Non rien, en fait ça vaut putain le coup.

EDIT: Il est bien gay, avec une tendance bi (genre il préfère largement les mecs mais une meuf de temps en temps ça lui plait bien). Finalement la conversation est venu en parlant... de porno gay.

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13 août 2007

Benjamin

Voilà. Cet été je bosse en tant qu'hôtesse dans un cabinet. Et dans ce cabinet, y'a un type, je l'ai repéré de suite (peut être parce que c'est le seul de moins de trente ans). Je sentais qu'il fallait qu'on se parle, que lui comme moi on avait pas grand chose à foutre ici. Une semaine passe, puis deux, et mine de rien nos échanges verbaux sont devenus nettement plus intimes, on est passé de "pffflala fait moche aujourd'hui hein" à "j'ai vécu en coloc' on se saoulait tous les soirs!". Pensant avoir atteint le rapport le plus intime que l'on puisse avoir avec un collègue (avant le phase photocopieuse), je m'apprête à lui proposer d'aller boire un verre. Mon problème c'est que je ne sais absolument pas s'il est hétéro ou gay.. Il a un métier artistique plutôt féminin (son boulot ici n'est qu'alimentaire, je savais bien qu'il avait rien à foutre là), il m'a parlé amoureusement des orchidées qui trônaient sur mon bureau (oui l'est chic mon cabinet) mais il cherche toujours le dialogue, il est attentif et intéressé par ma vie.... Rien qui ne puisse révéler de manière radicale son orientation sexuelle donc.
Qu'il soit gay ne me dérangerait pas des masses à vrai dire, je serais frustrée trois secondes et on deviendrait potes, le truc c'est que je ne veux pas qu'il croit que je le drague s'il est gay, mais ne pas paraître détachée s'il ne l'est pas.

Bref. Comment savoir de manière implicite (donc pas "au fait, t'es pédé?") si le charmant Benjamin est hétéro?

(Toute idée sera examinée)

Posté par larouquine à 09:18 - Vie et crise de la rouquine - Commentaires [93] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 août 2007

Very Important Rouquine

Hier, alors que nous buvions un verre Caroline, Melle E, Chipo, Jerry, Penny, Mimi, Kyrieleve, et moi (p'tain la brochette n'empêche, y'en avait pour tous les goûts) dans un bar fort sympathique, j'eus une touche avec le serveur (que j'avais un chouilla cherché mais si peu). Charmant, brun, sympa mais un peu con. On l'avait toutes démasqué. Sauf Melle E. Qui cherchait ce qu'il cachait. Qui observait le mâle pour comprendre POURQUOI, il lui faisait tant pensé à quelqu'un. Puis elle eut la révélation. Hier, je me suis fait draguer par un ex Star Académicien (devenu serveur mais c'est un détail). On a la classe ou pas. (j'ai laissé mon numéro sur la table, je pense pas qu'il rappellera mais il serait bien vu que je l'ai à mon tableau de chasse).

Posté par larouquine à 09:39 - Vie et crise de la rouquine - Commentaires [84] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 août 2007

Woodstock

Ce week end, je me suis imposée j'étais invitée à une soirée Woodstock à la campagne. Eve est venue avec moi parce que c'est la parfaite copine a emmener dans les fêtes et en plus, elle aurait été invitée de toute façon. Donc nous voilà parties pour sexer, se droguer, et rock and roller. En gros, on s'est bien marrées, me suis eclipsée avec 3 mecs différents au cours de la soirée, mais nous n'en sommes restées qu'aux roulages de pelles au goût vodkaïsé parce que j'ai mes règles. CE week end là. Alors que j'ai JAMAIS mes règles (oui j'ai une pilule un peu particulière). Mon premier week end de célibat. (oui avec Corentin c'est fini, en bon terme, tout va bien). Autant dire que j'ai légèrement les boules. M'enfin c'est pas mal aussi de s'embrasser hein. Alors y'en a un, je lui ai dit que c'était impossible et il m'a demandé si je faisais des "gâteries"... Et ça, c'est le truc qui jette un froid. En soit, ça ne me dérange pas de tailler une pipe, au contraire d'ailleurs, si vous me lisez assidûment, vous savez que j'adore ça. Mais certainement pas quand on me le demande. Et que je suis ivre. Et à l'arrière d'une voiture. Ça m'a refroidit complet. Dommage pour lui.

Mais les gens étaient vraiment bien, y'avait Samuel (ça c'est juste pour que ses potes l'emmerdent un peu) qui était là aussi. Qui n'est toujours pas gay.

Le lendemain, j'ai passé ma journée avec Eve et d'autres filles que nous appelleront pour les besoins de notre histoire les Folles. Oui en fait ces meufs, elles sont complètement jetées, sans dec' hein, pensais pas que ça existait. Mais bon forcément dans ce cas là on sympathise. Ça a naturellement parlé cul, et de qui avait couché avec qui, et de qui avait sucé et de qui s'était fait toucher. Bref, mes conversations préférées quoi.

Ah oui, et scoop du week end. J'ai dormi dans une tente. Et seule. Et à même le sol.

Et sinon, merci de reserver à mon célibat un accueil triomphal.

(et je fais une wesh kassedédi à Sage, aux Folles, et à tous ceux qui étaient là ce Week End)

Posté par larouquine à 10:24 - Vie et crise de la rouquine - Commentaires [28] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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