Réflexions et pensées sexuelles d'une rouquine

Peut on combiner débauche et réflexion? OUI! j'en suis la preuve vivante

24 octobre 2006

Constat 2: Je suis la meilleure

J'ai envie d'écrire un article insupportable, à mon image en quelques sortes. Enfin quand je dis à mon image, c'est à mon image profonde et non pas à l'image superficielle que je laisse transparaître dans la vraie vie.  L'image superficielle, elle est SUPER sympa et drôle, en plus elle aime bien tout le monde, elle est de bons conseils et à l'écoute, souriante, pleins de copains, peu de copines... Bref, la nana cool pas baba cool quoi.
Mais en fait, je méprise secrètement mes concitoyens, ils sont peu les gens que j'estime être à ma hauteur, ceux à qui je donne une vraie confiance et à qui je pourrai dire "je t'aime" (dans un sens non amoureux). Bien sûr il y a ceux que j'aime beaucoup sans que ce soit des amis proches, mais avec lesquels je me régale de quelques bons moments. Mais les personnes profondément intelligentes et qui me comprennent il y en a peu (au risque que cette phrase soit lourde et redondante).
En effet, l'être humain est con par nature. Cliché ce que je dis. Et les plus cons le disent aussi, je me rabaisse ainsi à leur niveau avec cette simple phrase d'un lieu commun quasi mortel, rien à foutre. Même parmi mes lecteurs, y'en a des franchement pas fut' fut' en plus. Et ça c'est mon grand regret, que certains me lisent sans saisir tout le génie qui émane de moi (exemple: ceux qui prennent ce que je raconte au premier degré). Ou ceux qui me lisent en pensant que je ne suis que Larouquine. Larouquine n'est pas un personnage, elle est à 100% une partie de moi-même, mais je ne suis pas Larouquine à 100%. Cela paraît évident et pourtant il est bon de le préciser. Sortant actuellement avec l'un de mes lecteurs, il est intéressant de constater que celui-ci se questionne sur la part de rouquine qui sommeille en moi. Il m'a même dit hier "si tu n'étais QUE Larouquine, tu ne sortirais pas avec moi", ce à quoi intriguée j'ai répondu d'un pertinent "ah bon? pourquoi?" "parce que tu vois Larouquine, c'est le genre à sortir avec un acteur porno gay, ce qui est à des lieux de ce que je suis" et il est vrai qu'il n’a pas tort le jeune homme. Mais en même temps pour moi (et pour Larouquine vu qu'elle fait partie de moi, vous suivez?) c'est complètement plus fou de me taper un catho croyant qu'un acteur porno. Les gens qui me connaissent vraiment sont bien plus étonnés de me voir avec un tel jeune homme... Et pourtant, il est plus courant de sortir avec un catho croyant qu'avec un acteur porn'. Mais je ne donne pas dans le "courant" moi. Je suis complètement hors norme mais ça se voit pas. Je m'habille de façon plutôt branchouille, suis fan de la Star ac', amoureuse de Raphaël, bois du martini blanc en apéritif, et aime les clichés. Rien de plus commun que mon être donc. Et pourtant, comme tout un chacun je me sens profondément différente ET supérieure à mes amis les gens. Le peuple même. Je m'extrais totalement de cette masse d'abrutis mononeuroneux (clin d'oeil à feu Karma) qui osent croire que je suis comme eux.
Je ne crois pas qu'il y ait des choses intéressantes à tirer de chaque être et blablabla, non, il y a des personnes qui sont des déchets et qui n'apportent rien. C'est tout. Alors quand je rencontre des gens de mon espèce, je jubile complètement. Et Corentin en fait partie. On langue de pute à tout bout de champs, on méprise follement le peuple, et l’on aime bien. Ça ne fait pas de nous des êtres à part certes, mais cette supériorité est totalement inexplicable. On se demandait l'autre jour qui de nous deux était le plus cynique ou le plus timbré, conclusion: il est plus cynique, je suis plus timbré, bref, on se berce d'illusions à se croire meilleur, et ça c'est bon.
Samedi soir dernier, on a été au ciné (on a quitté la séance au bout d'une demi heure) puis à l'Hippopotamus, il faut reconnaître qu'on s'est fait une soirée beauf, et l’on trouvait ça assez jouissif de se mélanger ainsi. On s'imaginait ces couples qui se faisaient leur petit resto du samedi soir à l'hippo à prendre la formule Hippo Trio à 18,90 Euros avec les économies...

DSCN1261
(petit dessin de lui)

Ok on a plutôt de la chance, on est né pas moches, avec des parents aisés, qui nous ont permis de faire des études etc... Mais c'est pas pour ça qu'on doit compatir avec la misère humaine (quand je dis misère je parle de pauvreté d'esprit).
Je ne dirai pas que je suis une rebelle parce que ce n'est pas vrai et que rien que le dire ferai de moi une personne commune (et donc non rebelle).
Cet article décousu pour dire que je me sens / je suis supérieure à une grande partie de la population (mais "infèrieure" à une autre partie c'est sûr), que j'ai pas envie que vous me fassiez chier à me dire "Non mais attend larouquine, "supérieur" ça veut vraiment rien dire quoi, ça prouve ta bêtise" et qu’on mange pas mal chez l'hippo.


Posté par larouquine à 12:29 - Reflexions - Commentaires [99] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Constat

Les articles les plus creux entrainent des tonnes de commentaires. *frustration*
Essayons tous ensemble de faire de cet article un article SANS commentaire, tout simplement parce qu'il n'y a rien à dire.
Toutefois, si insolents que vous êtes vous vous aventureriez à laisser un commentaire, je m'engage à le laisser.
Lachez pas vos commmmzzzzzzzzzzzzzzzz!!!!! LOL!

(Bon et dans une petite heure un vrai article, ca c'était juste pour mon petit confort perso)

Posté par larouquine à 11:05 - Reflexions - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 octobre 2006

Les Grands

Au fond, très au fond, quasi invisible y'a un coeur qui bat dans moi.  Ce coeur il a souvent battu et s'est rarement arrêté,  j'ai relativement enchaîné les histoires d'amours, généralement il y a eu un laps de temps de  8/10 mois entre chacune donc si je calcule,  ma prochaine grande histoire débutera en mai, ce qui correspond  parfaitement à mes attentes étant donné que  je suis du mois de mai et que mon futur copain sera obligé de me faire un cadeau d'enfer, pour débuter notre belle histoire d'amour, avec ses jalousies, mes sautes d'humeurs etc..
A ce que disent les grands ça marche pas comme ça, ça se prévoit pas une histoire d'amour, ça se vit. Mais les grands, ils n'ont pas toujours raison, d'ailleurs les grands ils sont souvent célibataires avec à leur actif une histoire de 2, 3 ou 4 ans, qui a été relativement pourrie par une nana soit : prude/ folle/ idiote ou quelconque dont ils sont peu fiers mais qu'ils justifient par un "je l'aimais" tout à fait légitime.
Les grands ils me disent tous de profiter de ma jeunesse plutôt dorée parce que j'ai le temps... J'ai le temps de quoi connard? de vieillir, d'avoir eu comme toi une histoire sérieuse et de finir tel Briget Jones? Hors de question. Si je veux une histoire sérieuse, jeune ou pas, je l'aurai mon histoire. Super lourd de constater que l'age joue beaucoup dans le comportement des grands à mon égard. Mais les grands je sais pas si je suivrai leur chemin, parce que moi je veux être toujours jeune et belle, et ne pas pourrir seule chez moi avec un chat (ou pire un chien).
Les grands, ils sont parfois impressionnés que je sache tant de chose "à mon age", j'ai beau leur expliquer que j'ai grandi entre 14 et 19 et non entre 17 et 22 ils sont admiratifs.
J'ai beau casser les grands, les grands c'est ceux que je préfère pour sortir avec, ils ont déjà passé le cap "je suis sorti avec une névrosée pendant des années donc à côté tu es une crème" ce qui rend mes caprices beaucoup plus faciles à mettre en place, ils sont généralement pas prêts à me demander en mariage (sinon ils sortiraient avec des grandes) et ils sont fiers de me présenter aux potes parce que je réunie: jeunesse, sympathie (en apparence au fond je suis une ténébreuse antipathique) dynamisme, culture ("pour mon age") et féminité.
Les grands, ils veulent toujours me protéger du grand méchant loup, mais quand la nuit approche c'est eux qui arrivent comme des loups pour me manger...
Les grands en plus, ils ont quand même de l'experience sexuelle... Y'a pas à dire, déjà, un grand il éjaculera pas en une minute et demie... Bon si parfois. Mais ce sera totalement assumé, alors que le petit de mon age va se morfondre toute la nuit de ce petit "incident".
Les grands en plus, ils gagnent leur vie, ils sont pas comme ces fauchés d'étudiants qui peuvent jamais sortir faire la fête...
Pis les grands, ils ont plus vraiment d'illusions, ils sont plutôt blasés et j'aime les gens blasés moi..
Bref, les grands et moi c'est tout une histoire d'amour. Euh. C'est tout plein d'histoires d'amours.

Posté par larouquine à 13:37 - Reflexions - Commentaires [36] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 octobre 2006

J'ai rencontré un coach en séduction... (mais non pas pour moi)

J’ai, il y a peu, fait quelque chose de nouveau et d’assez excellent.
Je m’explique. Je tombe un jour sur un site, tenu par un homme prétendant apprendre aux autres hommes à séduire les femmes. Intriguée, je parcours divers articles mettant en scène les expériences de cet homme qui arrive aisément à « numcloser » (ouais j’suis une pro, j’emploie le jargon et tout).
Curieuse, je ne m’arrête pas de lire et chaque anecdote est intéressante et prouve bien qu’avec de la confiance, de l’allure et de la technique, il n’est pas si difficile de séduire. Mais là ou le Séducteur est intéressant, c’est qu’il énonce des « trucs » (un peu comme un magicien) minimes mais indispensable à une expédition séduction.
Dès lors, je me dis que j’irai régulièrement parcourir son site pour m’abreuver de conseils séductions pour les hommes.
Lorsqu’un jour, notre charmant écrit un article dans lequel il formule qu’il est à la recherche d’une jeune femme qui puisse écrire des articles d’un point de vue  féminin. Correspondant parfaitement à la description (certes jeune femme c’est large, mais c’était TOUT MOI) je lui envoie un email me proposant. L’histoire traîne un peu, je pars en vacances, je zappe, puis à mon retour, je me remets à mon dur labeur d’écriture pour contenter le beau « Spike ».(ok à ce moment-là je ne sais pas s’il est beau mais dans mon imagination il l’est).
L’histoire traîne de nouveau, lorsqu’un jour il me soumet par mail qu’il a une idée…
Le lendemain, il me téléphone (j’vous ai dit il est trop fort je lui ai filé mon numéro sans l’avoir jamais vu) et nous convenons d’un rendez-vous.
Je me rends sur le lieu-dit et constate avec effroi qu’il a du retard. Je bois mon coca light tout en lisant Fitzgerald. Il arrive s’excuse de son retard, nous préférons finalement nous rendre au Kong, café branché du centre parisien.
Cet homme a vraiment une allure impressionante, une élégance naturelle émane de lui et la discussion s’engage spontanément.
Il me propose alors, d’assister à l’un de ses ateliers, pour intervenir de temps en temps en tant que voix féminine. Totalement emballée par cette idée enrichissante j’accepte.
Sans rien mettre au point de précis pour l’atelier qui aura lieu le lendemain, on discute des rapports hommes/femmes de la rencontre jusqu’au lit. Évidemment le sujet du sexe n’a pas échappé.
Notre entretien, qui devait durer une demi heure ou une heure se rallonge finalement à trois heures.
Gentleman, il me raccompagne chez moi, avec rendez vous prit pour le lendemain.

Le lendemain, en allant à l'atelier, je me suis demandée quel rôle j’allais avoir à jouer dans ce « cours » de séduction. Nous rencontrons les clients de Spike, et l’atelier commence. Les clients, je me les étais imaginé par avance. Soit déjà super looké à qui il manquerait juste la technique, soit super vieux ou laid à qui il faudrait tout apprendre. Erreur ! Il y avait parmi les cinq jeunes hommes, tous les styles réunis.
Si toi, lecteur, tu te sens pas trop moche, pas trop con, pas trop bien dans ta peau par rapport aux femmes, tu corresponds parfaitement au type de clientèle de Spike.
Plus de deux heures durant, Spike va expliquer diverses manières d’aborder une femme, et évidemment de la séduire.
Et bien, mesdames et messieurs, cette méthode va s’avérer grandement intéressante, et hautement réaliste.
Par exemple, Spike  explique les signes d’intérêts que va commettre une femme à votre égard lorsqu’elle est intéressée. Évidemment, ce ne seront pas des banalités telles que « elle se caresse les cheveux  comme dans une pub pour shampoing » « elle vous fait de grands sourires explicites » mais plus des subtilités dont parfois nous ne nous rendons nous-même pas compte. Exemple : un bref regard de haut en bas sur un homme que l’on trouve à notre goût. Il en existe mille autres, mais celui-ci me semblait suffisamment discret et quelque part assez anodin pour être pertinent. J’interviens quand bon me semble, en accord ou pas avec notre coach. Mais très régulièrement, je me fais la réflexion que, oui, si un homme lambda qui me plait physiquement me dit ou me fait ça, je serai conquise (loin de vous l’idée que je suis facile à conquérir d’ailleurs).
Spike ne se dérange pas parfois pour me taquiner amicalement.
Les minutes passent à toute vitesse, car il a un talent oratoire non négligeable.
L’atelier cesse, les questions fusent « et si elle me pose un lapin », « et si elle est timide » etc..

Très bonne expérience de mon point de vue de Rouquine intraitable, je suis fière d’avoir apporté ma contribution à ce coach haut en couleur (et vraiment sexy).

Pour en savoir plus: http://www.spikeseduction.com

Posté par larouquine à 14:27 - Reflexions - Commentaires [73] - Rétroliens [1] - Permalien [#]

21 septembre 2006

Absente.

Aujourd'hui, j'ai écris chez ma voisine de blog, Jade. Et le sujet, c'est comment mettre une fille dans son lit à tout les coups.

Posté par larouquine à 10:39 - Reflexions - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 juin 2006

Introspection dans le métro

Aujourd'hui lorsque je suis sortie de mon épreuve de littérature j'ai naturellement pris le métro pour rentrer.
Là; j'ai regardé autour de moi, et je me suis rendue compte à quel point l'été les femmes se révèlent belles.
Jupe, sandales à talons, petit sac en paille, cheveux joliment attachés pour ne pas faire perler leur nuque... On est bien loin de l'hiver ou elles sont emmitouflés sous leur doudoune! A me lire, on dirai probablement que je ne suis pas une femme, mais il est vrai que même l'hiver je ne porte pas de doudoune (soit un trench, soit un manteau en fourrure). Pour une fois les gens étaient agréables à regarder dans le métro, bien que l'été soit nettement moins flatteur pour les hommes qui sont obligés d'opter pour la solution short (je préfère les pantacourts) et tong de sport. Moins glamour. Mais, alors que j'étais à deux doigts de me sentir moche parmi ces dames ultra féminines (quoiqu'un peu moîte), un groupe de 3 femmes sont montées dans la rame. Chacune portait un "bermuda" (désolée pour les guillemets mais il est rare que ce mot sorte de ma bouche), un T shirt XL informe, un sac a dos style sport (mais en plus petit) et des tongs semblables à celles des hommes.
Et là je me suis demandée si ces femmes se sentaient jolies, si elles se sentaient féminines, si elles avaient ou non quelqu'un à la maison, bref, je demeurais curieuse.  Comment peut on être une femme et ne pas prendre soin de soi à ce point, ce discours peut paraître supreficiel, mais à mon sens il est primordial d'être coquette pour se sentir bien dans sa peau...
Bref.
Une fois sorti de cet enfer souterrain il me restait dix minutes avant de parvenir à mon domicile, alors j'ai flané, de tout façon avec les 30 et quelques degrés qui s'abattent durement sur la capitale difficile d'avancer au pas de course. Je suis passé devant une école maternelle et c'était l'heure de la sortie. Là, plusieurs choses m'ont traversées l'esprit. Mon angoisse la plus superficielle serai d'avoir un enfant laid. Mon angoisse la plus profonde serai de ne pas avoir d'enfant. Et lorsque je marchais doucement derrière cette dame et sa fille qui se réjouissait d'aller à la danse, j'enviais cette gamine et sa putain d'insouciance. J'ai alors réalisé que j'avais dépassé la majorité depuis plus d'un an, que je voterai pour la seconde fois en 2007 que je passais le bac, que j'aurai bien pu me marier, en somme qu'aux yeux de la société je ne suis plus une enfant. D'ailleurs je ne me sens plus enfant. Je me sens jeune femme. J'ai perdu depuis quelques années mes illusions, mais pas mes rêves.

Posté par larouquine à 21:19 - Reflexions - Commentaires [44] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 juin 2006

De tout et Derien

J'ai envie d'écrire sans trop savoir quoi. En fait il y a des tas de chose dont j'aimerai parler. Mais je ne peux pas car lue par trop de personnes qui me connaissent et/ou connaissent les personnages de la farce qu'est ma vie! C'est dur la vie de Star, on se doit de faire attention à tout ce que l'on dit.
Alors je vais écrire sur les choses qui me passent par la tête.
La bac: J-7. En fait le problème c'est justement que ça ne fait que me passer par la tête. Je vais me mettre à travailler demain à priori. Et apprendre le programme de l'année en quelques jours. Amplement faisable.
Le célibat: Autant il y à deux semaines il m'était impossible d'envisager me faire pénétrer par "un autre", autant à l'heure actuelle... Mon dilemme du moment: J'ai envie de sexe, je fais des rêves érotiques chaque nuits, et me réveille toute chamboulée. J'ai décidé de ne pas faire de plans culs, bien que j'ai de la ressource niveau mâles assoifées de moi. Donc exit les PC (plans culs). Je n'ai envie de sortir avec personne. Enfin il y a bien deux ou trois minets qui ne me déplaisent pas mais sans plus. Ou alors c'est des histoires compliquées.
En gros: Dois je sortir avec un mec ou dois je me faire faire prendre vite fait bien/mal fait dans une ruelle de Paris (oui les ruelles m'excitent) pour obtenir quelques malheureux coups de queues?
(Inutile de me proposer votre candidature, elle ne sera pas relevée.)

Sinon la tendresse et tous ces sentiments pompeux que l'on retrouve dans les mags féminins ne me manquent pas. La complicité me manque par contre. Bon je ne vais pas établir de liste de ce qui me manque ou pas ce serai inutile et chiant, sauf si vous postulez pour devenir l'homme de ma vie dans ce cas là sachez que je coute très très cher en bijoux, que je vire facilement hystérique, que je lis Boule et Bill, que j'écoute Priscilla de temps à autres, que je suis une pourriture de snobinarde méprisante et que je suis un puzzle de 5000 pièces.
Hier j'ai discuté un peu avec Karma, bien que celui ci ai tenté subtilement de m'évincer en ne répondant pas au téléphone, j'ai utilisé une méthode qui fait souvent ses preuves: le harcèlement. Bref et je lui disais que si j'étais à vendre il faudrai que la dame du télé achat dise "Larouquine vous est livré avec un manuel de 2000 pages afin de l'apprivoiser" et lui me disait que c'était plus vendeur de dire que j'était vendu sans manuel car il était impossible d'en faire un. Si quelqu'un veut prendre part à ce débat fort passionant, qu'il n'hésite pas. Quelqu'un qui ai fait une école de commerce ou même un bts vente de préférence.
Tiens d'ailleurs, étant donné que mes transitions sont parfaites jusqu'a présent je vais poursuivre en vous parlant de Karma. C'est un chic type serai un euphémisme honteux pour le qualifier. Mieux vaut tenter un oxymore ça lui correspondras plus: c'est un formidable intello. Oxymore oui. Monsieur Karma fait parti de l'élite intellectuelle, généralement je me méfie de ces gens, ils sont humainement cons, déshumanisés par leurs bouquins, lui non. D'ou Formidable intello. Disons qu'il a contribué à ma remise sur pieds suite à la douloureuse rupture dont je ne souffre plus. Monsieur Karma est quelqu'un de spéciale. A mes yeux il sort du lot. Un chic type formidable intello j'vous dis. Pas pret de sortir de mon entourage celui ci.
C'était la minute "je remercit mes parents, ma famille et mes amis". Je suis une star. Ne jamais l'oublier.
Ah oui dernière chose: normalement ce soir je vois Banana: parcequ'elle aussi semble être une chic fille. En plus elle a une jolie voix au téléphone et moi ma voix est pas jolie du tout alors je "fantasme" sur les voix féminines. C'est important la voix; ça donne une crédibilité dans plein de choses.

Bon j'ai fais le tour de ce qui me passait pas la tête, cet article est décousu, inintéressant, mais il m'a tenu lieu de vide-cerveau. Je peux dormir maintenant. Il est 04h47. Et ce blog me fait un putain de bien.

Posté par larouquine à 04:48 - Reflexions - Commentaires [22] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 janvier 2006

Sujet tabou

J’ai envie d’être glauquissime. En abordant un sujet que nous autres bloggeurs ne traitons jamais qui nous perturbe tous et que nous rencontrerons un jour : la mort. J’ai déjà eu envie de mourir, d’ailleurs on a tous eu un jour ou l’autre envie de mourir. Certains le manifestent involontairement en ayant des pulsions de morts : ceux qui se droguent a haute dose etc… Quand j’ai eu envie de mourir, c’est de toute évidence que j’allais très mal pour diverses raisons d’ordres d’agression sexuelle, de parent atteint de cancer, de violences etc… Et la on a 14 ans et l’on se dit lâchement qu’on préférerai en finir. J’interprète aujourd’hui ce délire passager comme un caprice de jeune fille mal dans sa peau et mal dans sa vie et je pense que même si je n’avais pas eu de souci j’aurai eu ce désir car tous les adolescents ont un jour ou l’autre leur crise de rébellion et veulent se suicider à coup de doliprane. Je me suis à l’époque demandée quel type de suicide je préférerais : me jeter en haut d’un immeuble pour connaître quelques instants la magie de voler, mais j’avais la crainte de regretter en cours de vol alors cette hypothèse a vite été éliminé. En m’ouvrant les veines, ça peut être pas mal, mais on m’avait dit qu’il fallait en même temps mettre son poignet dans l’eau froide ou chaude enfin, c’était trop scientifique pour la littéraire que je suis. La pendaison était aussi une solution radicale, mais je me demandais ou je pourrai bien accrocher la corde. La noyade dans la baignoire mais je trouvais vraiment que la sensation de respiration qui se perd peu à peu était affreuse, chochotte que j’étais. J’avais donc opté pour la prise de médicaments mélangé avec quelques whiskys. Mais rien à faire j’avais beau avoir tout bien fait, je ne VOULAIS PAS mourir alors j’ai appelé une copine en lui disant « j’ai une pièce dans la main si je tombe sur pile je prends un autre médoc’, si je tombe sur face je prends un autre verre » jouer sa vie à pile ou face relevait vraiment de l’immaturité (encore que cela peut être intéressant parfois). Cette amie a accouru sur le champ et puis hôpital et blablablabla. Mais la mort me faisait peur, me fait peur et me fera probablement toujours peur. Et paradoxalement quand quelqu’un décède autour de moi, je reste de marbre. Même si la douleur est intense, je ne me permets pas de craquer, passant ainsi pour un cœur de pierre. Je n’ai pas d’idées morbides et pourtant je m’imagine mourir très jeune, tragiquement, comme une âme née dans un « berceau sanglant ». Je ne dis pas que c’est ce que je souhaite bien sur, mais je m’imagine ma mort ainsi. Quand je me dis que tout le monde (ou presque pour rester nuancée) a souhaité mourir un jour ou l’autre, même si il n’a rien tenté, cela me rend bien malheureuse pour l’humanité. En dehors de ces considérations personnelles, on s’aperçoit que certaines grandes blessures des êtres sont liées au décès, non pardon a la MORT de certains proches. Insupportable note que je suis entrain d’écrire n’est-ce pas ? pas d’euphémisme, pas de ton larmoyant, pas de reconnaissance des morts. Je ne crois pas être cruelle mais crue, je ne crois pas être insensible ni immorale. Mais dès que les gens meurent, on leur attribue toutes les qualités alors que vivants ils nous indifféraient ou nous énervaient. C’est agaçant cette manie de respecter les morts à tout prix alors qu’ils n’ont pas besoin de reconnaissance étant donné qu’ils sont sous terre. Ce n’est pas de l’irrespect à proprement parlé, car j’ai moi aussi connu quelques décès, qui m’ont touché intérieurement, mais bon dieu on a bien trop à faire des vivants pour s’occuper des morts, pleurons les quelques jours, quelques semaines ou quelques mois mais cessons de nous rappeler indéfiniment combien ils nous étaient chers et combien ils nous manquent. C’est à ceux qui restent qu’il faut attribuer de l’attention. Même dans l’art, les plus grands génies ont parfois été reconnus post mortem, pourquoi ? « Tiens, il est mort ! Oh c’est bien ce qu’il faisait en fait ! » Et l’artiste qui de son vivant mangeait des nouilles, s’abreuve de champagne lors de vernissages de ses expos ou on dit tristement « Cela fait 20 ans qu’il nous a quitté et il nous manque à tous ». Cette hypocrisie me chagrine.
Je précise : Je ne crache pas sur les tombes (cf. Boris Vian, mort a 39 ans d’ailleurs) je m’insurge simplement contre ce trop plein de respect que l’on attribue aux morts tout en méprisant ses congénères « encore » vivants.
Je précise autre chose : Je n’ai plus d’idées suicidaires et ce post n’est aucunement un appel au secours.

Je finirai sur une phrase de feu Sénèque : « Après la mort, il n'y a rien et la mort elle-même n'est rien. »

Posté par larouquine à 17:11 - Reflexions - Commentaires [28] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Page précédente  1  2