Réflexions et pensées sexuelles d'une rouquine

Peut on combiner débauche et réflexion? OUI! j'en suis la preuve vivante

18 février 2008

J'ai bandé mou (ou presque)

Les deux évènements marquants de la semaine passée:

- Le ruban de bondage c’est trop bien. Gaël m’en a mis autour de la bouche, et ça fait tout bizarre de pas pouvoir gémir. Le plus bizarre c’est quand même le moment où il veut me faire parler en se la jouant dominateur « t’aimes ça hein que je te baise petite pute ? »

Comme j’avais le truc sur la bouche, j’ai pas vraiment pu répondre. Gaël n’est pas un homme tout ce qu’il y a de plus logique.

-J’ai eu une panne sexuelle. Une panne du genre « non j’ai pas envie DU TOUT ». Et qu’est ce qu’il y a de pire qu’une panne (remettant instantanément en cause toute ma vie sexuelle, je me disais déjà que plus rien ne serait jamais pareil, qu’il y avait un avant-panne et un après, que mon esprit et mon corps en seraient bouleversés, qu’il ne faudrait pas que j’y repense la fois d’après sinon je serais dans un cercle vicieux, et que ce serait bien le seul truc vicieux dans lequel je serai jusqu’à la fin de ma vie, bref la panique). Donc ce qu’il y a de pire qu’une panne, c’est d’essayer quand même. Parce qu’on sait que ça va foirer, et donc bien sûr ça foire. On laisse le pauvre témoin de la scène pathétique en plan et l’on se retourne pour faire semblant de dormir, alors qu’on sait qu’on ne dormira plus jamais comme avant puisqu’on entre dans l’ère « d’après panne ». Et pour couronner le tout, ce qu’il y a de pire que d’essayer quand même, c’est d’entendre l’autre dire « t’inquiète pas, c’est pas grave, ça peut arriver à tout le monde, on le refera une autre fois ».
Je me voyais  déjà parler fringues, cuillère, trains, string qui dépasse, trucs incompréhensibles ou soin du visage sur mon blog (l'angoisse). Moi le seul truc dont je sais parler c’est "moi mon cul, ma vulve" (et pourquoi pas de Mika de temps à autre) (ou de Plus Belle La Vie).
Finalement, une heure après « l’incident », la remise en cause de ma vie fut annulée par un annulingus.
On a eu chaud.

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06 février 2008

Web cam chaude avec une rousse (ami googleur, bienvenue)

J’ai testé pour vous :  faire l’amour à la caméra. Avec l’aimable participation de Gaël, une bombe au lit.
Ça se résume en trois points.

Premier point : Un dialogue hyper hot

Moi : On arrête de filmer, on voit toute ma cellulite.
Gaël : Mais non mais non on s’en fout
Moi :  Ah tu vois tu dis qu’on s’en fout, ça veut dire qu’on la voit.

Deuxième Point : Un regard de b(r)aise

Outre le fait qu’effectivement lors du visionnage de la vidéo j’ai eu confirmation concernant  ma cellulite (n’est pas Clara M. qui veut), outre le fait qu’en position missionnaire jambe relevée on voit plus mon pied que l’action principale, outre le fait que cette vidéo c’est quand même deux personnes qui baisent sauvagement, ce qu’on voit principalement ce sont mes « regards caméras » sourire débile en prime (le sourire dit « débile » est un sourire avec bouche ouverte, essayez devant votre écran ça vous donnera une vague idée). Et vas y que je déplace la web cam pour bien qu’on voit tout, et vas y que je me prends pour Nina Roberts et vas y que je fais le plus de positions possible pour bien me voir sous tous les angles. Inébranlable sourire ridicule.

Troisième point : Une expérience u-nique

C’est que je craignais de complexer moi avec ces conneries. Mais en fait ça a plutôt l’effet inverse : je vois mes tatouages comme je ne les ai jamais vu (ils sont cachés donc forcément j’ai peu de chance de les voir d’un œil extérieur), je vois mon corps tel qu’il est lorsque je baise, je me trouve plutôt pas mal quand j’ai un regard de chiennasse. J’ai regardé la vidéo 4 fois. À refaire.

Bonus : On peut se foutre de la gueule du mec en regardant le temps que dure la vidéo. 5 minutes 36 secondes. Muahahahaha.

Conclusion
: Je suis une putain de tigresse, limite je filais la vidéo à Mustvidéos (excellent site d’ailleurs). Mais rien à faire, ce sourire bête gâche tout. Au lieu d’avoir Ariel la sirène au septième ciel, on a Minnie dans « It’s a small World ». 

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28 janvier 2008

Florent

Avec lui, c’est très souvent comme vendredi dernier.
On s’appelle, on se voit dans la demi-heure, on se ballade en buvant une bière. Tout mon snobisme mal placé disparaît en sa compagnie, et il me fait passer des soirées, « à la djeuns » dans les rues de Paris à boire ce qu’on a sous la main, et à parler de lui de moi et puis de nous aussi. Inlassablement on se souvient comment on en est venu à s’embrasser la première fois, comment il m’avait volontairement fait galérer pour obtenir un simple baiser. Et comment ça a véritablement dérapé. Et puis on se sourit avec le même air un peu gêné de la première fois et l’on sait tous deux que la nuit ne s’arrêtera pas là.
On trouve toujours un refuge pour abriter nos ébats. Ce ne sont quasiment que des lieux publiques.  Là c’était la cage d’escalier d’un parking. Ambiance banlieue, j’adore. Comme il est du genre gros vanneur, j’adore le retrouver dans ces instants, ou je le sens vrai, tendre et séduit.

On s’embrasse dans la pénombre et l’on rit, comme à chaque fois, d’avoir ainsi succombé au désir constant qui nous anime. Il me caresse sensuellement ; Vient le premier problème : j’ai un collant et une culotte dite « culotte de règles » (à savoir moche, rose, et à pois blancs). Après avoir descendu le tout à hauteur du genou, il m’enfile deux doigts bien placés en me regardant tendrement. Dans cette ambiance de cave et de débauche, je me sens bien excitée, je le déboutonne et constate qu’il a lui aussi sorti les sous-vêtements des jours sans sexe (caleçon de type coloré avec dessin de chat ou de lapin, je ne sais plus). Une fellation bâclée plus tard, je prends un préservatif, lui enfile et c’est parti. Les positions ne sont pas forcément ni les plus avantageuses, ni les plus confortables mais tant pis. Il me plaque debout contre un mur, dos à moi et me prend violemment. J’aime. D’une main virile, il me tient la tête de sorte que je ne puisse plus bouger, et continue à me baiser. Au bout d’un certain temps, je l’arrête, le latex commence à vraiment me faire souffrir.

On s’assoit de nouveau et l’on se câline, s’embrasse. On est très fatiguée, trop d’émotions, trop d’intensité. On finit la bouteille de rouge qui trône à nos pieds, et chacun rentre chez soi. Jusqu’à la prochaine fois.

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25 janvier 2008

New sex life

La vie n'est qu'une pute et moi je suis vivante.

Mon célibat m'a finalement un peu manqué.
Corentin, puis mon geek puis Eros.

A peine un mois de célibat au milieu de tout ça (octobre 2006 - janvier 2008). Je ne me souviens même plus quelle sensation ça fait. J'ai toujours bien aimé le célibat, puisque j'ai toujours le choix d'être maquée ou pas (sans prétention aucune, une fille un peu débrouillarde se trouve un charmant assez aisément).
J'ai envie de mecs, de découvertes de nouveaux corps, de nouvelles pratiques, de nouveaux endroits.
Très envie de tenter un club libertin, pas que l'idée m'émoustille plus que ça, juste une curiosité qui me ronge de plus en plus.
J'ai envie de femmes aussi.

Oh et j'ai testé le fouet et le vibreur de langue le mois dernier. Victoire du fouet sur le vibreur par K.O.

J'ai rajouté la photo d'Eros à mon album photo d'ex, écrit mon commentaire (souvent une ou deux phrases) relu les autres. Pour lui c'est "Bon Amant. 30% de notre potentiel sexuel commun exploré. Sentiment d'inachevé. Dommage". 

Certains ont droit à "Top du top! Nul au début, grandiose à la fin. Doué pour les caresses". D'autres subissent un "Atroce. Aucune compatibilité." . Dès que je le feuillette, je me demande ce qu'ils écrivent eux, dans leur album s'ils en ont un, ou dans leur souvenir (s'ils en ont un).

La dominatrice qui sommeille en moi se réveille, la tête dans le cul,  pour motiver ses trou(pe)s à défier le sexe opposé. Mon slogan? "Sois raide et baise moi".



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28 décembre 2007

Frissonnement

La nuit additionnelle, que j’vous disais. J’ai recouché avec Eros. Pas vraiment surprenant, ni même palpitant me connaissant. D’ailleurs c’est fou, mais quand je couche avec un mec et que je le raconte à mes copines je n’ai plus droit aux réactions de base « Racoooonte ! » « Il est comment ? » « Mais vous sortez ensemble ? » et autres interrogations indispensablement féminines. Je dois sans doute être rangée dans la case « copine qui baise tout le temps, ne même plus tenter de se souvenir des prénoms ». Non l’événement c’est quand je SORS avec un mec. Alors là, c’est du lourd.
Cette parenthèse terminée, j’en reviens à mon ex. Brrrr, ça me fait mal et chier à la fois d’écrire le mot « ex » pour le qualifier. Malgré les « je t’aime » et les « tu me manques » déclamés d’un côté comme de  l’autre nous ne sommes officiellement plus ensemble. Situation étrange et chiante.
Bref.

On s’est retrouvé dans un café, le lendemain de Noël, à pleurer notre histoire. Deux heures du matin, je l’ai embrassé, c’est lui mon Père Noël. Il m’a suivi chez moi, parce que nous en avions envie tous deux. Baiser pour oublier, ou pour se rappeler, je ne sais pas. 
C’était comme une première fois mais en mieux. J’avais l’appréhension de la première fois, et la connaissance (minime certes) de son corps. Une implosion d’amour.
Et là, nous testons le Durex Play Effet Frissons. Je lui étale, il ne réagit pas, puis au bout de trente secondes je le voir écarquiller les yeux en me disant « aaaah c’est trop bizarre ». Trop tard, je m’en suis déjà mis. Et sans déconner, j’avais l’impression qu’on m’avait étalé du AirWaves dans les lèvres. Quand Durex te dit « frissons » comprends « anesthésie », quand il te  dit « chatouillement » comprends « picotement / démangeaison ».  Atroce. À part ce léger détail, c’était grandiose, l’antithèse de notre histoire.

Mais sinon, cette rupture me laisse à penser que je vais pouvoir m’amuser un peu avec les mecs. En rencontrer de nouveaux, en recontacter d’anciens. Le problème étant que je suis clairement dans une période ou j’ai très envie de sexe , mais je crois n’avoir envie que de lui, ou presque.  Alors je me demande si je fais bien de baiser ailleurs pour l’instant, est ce que je vais m’éclater et le résultat sera que je l’oublie un peu, ou bien au contraire je me dirais que rien n’est aussi bien qu’avec lui ?

Il est 03h31 et je rêve de fouet, d’étranglement, de chiennasserie et de viol simulé.
Bonne année.

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19 décembre 2007

Les nuits de s"ex"es

Un sujet que je n’ai jamais abordé ici, c’est mon rapport aux ex et plus particulièrement mes rapports sexuels avec mes ex.

Je repensais hier à la « nuit additionnelle » pour paraphraser Friends. J’ai recouché avec TOUS mes ex au moins une fois après la rupture.Bon, des ex j’en ai peu ; 4/5 à tout casser, je ne prends bien sur pas en compte les histoires très courtes, les plans culs et autres fuck friends.
Mais pour moi, s’il n’y a pas de nuit additionnelle, la boucle n’est pas bouclée. Sachant que la première chose qu’on ait faite c’est de coucher ensemble, il me semble légitime que ce soit également la dernière (surtout si l’ex en question est un bon coup).
Le problème de la nuit additionnelle, c’est que bien souvent elle remet complètement en question la rupture. Tout en gémissant on se demande « pourquoi c’est fini déjà ? » , et je ne parle même pas du moment où l’on jouit, ou concrètement on se dit qu’on vient de faire une très grosse connerie parce que des coups comme ça on  en n'aura pas 50. C’est vrai quoi, pourquoi le sexe est-il toujours particulièrement bon après la rupture ?  Il est évident que durant cette folle nuit de jouissance nostalgique, on donne le meilleur de soi, pour laisser à l’autre un souvenir impérissable (ou pour le faire amèrement regretter, tout dépend des circonstances) et d’ailleurs, bien souvent on fait des choses qu’on n’avait pas encore faites avant, ça lève les tabous, et ça désinhibe.
Par exemple, lorsque Corentin m’avait quittée, il m’avait enculée, alors qu’il ne l’avait pas vraiment fait jusqu’alors (je me demande encore si ce n’est pas l’une des raisons de son retour).
Tout ça pour dire que la nuit additionnelle fait toujours partie des meilleures baises que j’ai eues avec le type, et quelque part c’est triste de constater que de changer de statut (de « couple » à « ex ») peut rendre un rapport hyper intense.

En fait, les couples qui ne rebaisent pas après s’être séparés, c’est vachement rare finalement je crois.

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12 décembre 2007

Eros me baise, mon geek me note

Le début d'une histoire c'est toujours particulièrement excitant. Ainsi, avec Eros (puisque désormais ce sera son nom) on se découvre peu à peu. Sexuellement ça a tout de suite été plutôt bon. Remarque, on avait parlé de sexe durant des heures avant notre première fois, et j'avais décelé un compatibilité inquiétante entre nous. Du coup, ses coups de queues furent instantanément prometteurs. Et là ou il est excellent, c'est en cunnilingus. Bien sûr j'ai toujours "bien aimé" et j'ai apprécié de plus en plus au fil de mes amants, mais disons qu'il a une technique révolutionnairement jouissive.

Mais tout n'est pas si simple. En effet, nous sommes tous deux accros au plaisir que l'on donne à l'autre. Mon plaisir sexuel passe par le sien, et vice versa, et ce depuis toujours pour lui comme pour moi. Du coup, c'est un peu la gueguerre de celui qui donnera du plaisir à l'autre. Ce qui en soit est une bonne chose puisque nous découvrons avec le temps que ce qui me procure le plus de jouissance fait partie de ce qu'il apprécie beaucoup aussi  (vous savez, la soumission tout ça...). Tiens, prenons notre dernière nuit! Alors que je me reveillais un peu brutalement d'un mauvais rêve, il était là, allongé à mes côtés dormant comme un bienheureux. Ma main était comme aimantée à sa peau douce, et je me suis mise à le caresser partout, puis à l'embrasser, puis à le sucer (je ne sais pas vraiment à quel moment il s'est reveillé d'ailleurs). Ensuite, je me suis assise sur lui, et je l'ai véritablement baisé, c'était délicieux. Au matin, la première chose qu'il m'ai dite c'est "hmmm tu m'as fait jouir cette nuit", mais il ne se rendait pas compte que j'étais sans doute celle qui avait le plus joui dans l'affaire. Conseil aux hommes : sortez avec une insomniaque, ça promet des surprises nocturnes tout à fait satisfaisantes.

 


Sinon, je fais des choses folles pour lui, exemple : j'ai cuisiné! Y'a pas mort d'homme me diront certains, mais quand on prend en compte le fait que je suis le genre de nana à mettre des pâtes dans de l'eau froide, mon acte prend toute son ampleur. Le problème c'était que je ne savais  pas faire marcher mon four (et je ne sais toujours pas), que je ne savais pas ce que mon livre de recette appelait une "cocotte" ou une "sauteuse" et que souvent il y avait un ingrédient que je ne connaissais pas. J'en ai déduis que les livres de cuisines étaient destinés à ceux qui SAVENT cuisiner. Finalement, je lui ai servi du saumon en papillotes pas cuit, et un gâteau au nutella trop cuit. Et gentil comme il est, il a fait semblant de trouver ça bon. Dans 6 mois il me dira "j'en peux plus de bouffer ton putain de saumon pas cuit change de recette un peu!" et moi je répondrai "mais je sais faire que ça!". C'est beau l'amour.

Oh tiens et sinon, je passe pas mal de temps avec mon ex le geek, et l'autre jour on s'est mis des notes. On a chacun écrit sur un papier les notes que l'on se mettait selon plusieurs critères et on les a échangé. Je n'ai plus les siennes vu qu'il a gardé son papier (que je le soupçonne d'avoir encadré chez lui comme un trophée) mais il me reste celles qu'il m'a attribuées.

Intelligence : 19/20
Beauté: 19/20
Fric: 19/20
Fringues: 16/20
Façon d'embrasser: 19,75/20
Préliminaires : 18/20
Pénétration: 18/20
Sexe (forme, couleur, odeur, beauté) :18/20
L'après amour : 20/20 (?! je suis odieuse après l'amour faut pas qu'on me touche et je vais fumer ma clope..)
Perversité : 18/20

Évidemment, j'ai conscience qu'il m'a surnoté parce qu'il savait que je lirai, mais quand même quoi. J'ai un peu la classe je trouve. Mais faites gaffe avec le jeu des notes, c'est quand même jouer clairement avec le feu ce truc...

Voilà, c'est tout.

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16 octobre 2007

Porno Geek

Comme je pars du principe que toutes les bonnes choses n’ont pas de fin, j’ai remis le couvert. Avec mon geek.
Notre relation avait dès le départ quelque chose de routinière, ces petites habitudes tout sauf désagréables qui prouvent bien que l’on se sent particulièrement à l’aise avec l’autre. Bien qu’une fois ou deux (beaucoup plus en réalité) il a pissé la porte ouverte (ce qu’en fille distinguée je ne supporte pas) notre petite routine ne faisait pas de nous un vieux couple.
Ainsi, lorsque je vais chez lui il est arrivé qu’il soit sur son ordinateur et que je sois avec le mien pendant une demi-heure ou une heure, sans que cela ne pose aucun problème. Et ça je trouve ça cool. Parce qu’une  personne qui ne tolère pas que son conjoint ne soit pas totalement et absolument absorbé par sa présence, non merci. On se voit un jour sur deux, ou un jour sur trois, et c’est très bien comme ça.

Sexuellement, c’est toujours aussi rose. Seulement maintenant il nous arrive de « faire l’amour » attention.

J’aime bien notre complicité, je lui pose des tas de questions palpitantes :
« tu sais faire bouger ta glotte toi ? » (le mot auquel je pensais était «la luette »)
« j’ai envie d’adopter un chacal, c’est comment un chacal ? »
« t’as un remue-pâtes ? »
« quand tu te branles, tu bandes à la base ou bien t’es au repos et tu te dis ‘tiens, et si je me branlais’ ? »
« t’avais déjà éjaculé sur le visage d’une fille avant? »
« il est drôle Jean Roucas ? ».
Et lui souvent se contente de rire comme un con et se met à bêtifier devant tant de candeur. J’adore.

Bon, le hic c’est qu’il ne s’arrête jamais avec ses jeux de mots pourraves, et que forcément, en être humain à l’esprit grégaire que je suis, je m’y mets aussi. Et franchement ça m’ennuie, le jeu de mot, c’est un peu de l’humour de beauf, et ça ne convient absolument pas à la jeune femme raffinée que je suis. Oui, on peut être raffinée tout en n’ayant pas peur de dire « bite, couilles, poils » et même « anulingus » d’ailleurs.

Oh et tant qu’on parle de raffinement, l’autre jour, il s’était mis en tête d’avoir une photo de moi entrain de le sucer, ce que je refuse et refuserais à n’importe qui puisqu’on sait tous que la photo ne sera pas vue que par celui qui l’a prise (adressez vous à lui si vous avez ce genre d’idée, il fout les jetons quand il parle d’innocentes jeunes filles qui se sont retrouvées à poils sur le net). Ca me fait penser que j’ai depuis quelque temps un vieux réflexe quand je vais chez un homme pour coucher avec, je regarde si la web cam n’est pas inclinée vers nous et si par hasard, il n’y a pas de caméras planquées dans un coin, on est jamais trop prudente.
Digression terminée.

Il voulait donc une photo, ou un film. Je finis par capituler, juste pour me voir à l’œuvre déguster son chef-d’œuvre. Il me filme donc, et j’aime bien ce que je vois. Evidemment, j’efface immédiatement la vidéo de son appareil après visionnage. Mais je me dis que peut être, un jour, avec MA caméra, dans la pénombre j’aimerais me filmer en train de baiser. Je me demande si c’est excitant, non pas de se sentir filmé, ça doit l’être, mais de regarder la vidéo ensuite (j’en avais parlé il y a un an mais je refais un topo pour les nouveaux). Si une femme a tenté l’expérience je serais curieuse de savoir son impression.
Pour terminer, je vais parler de mon combat quotidien, autrement plus important que la famine, la recherche contre le cancer et les gaz à effet de serre : lui faire se tondre les poils du pubis. C’est moche les poils, je déteste ça, vraiment, et je suis particulièrement maniaque sur le pubis masculin (et féminin bien entendu). Je ne demande pas de raser complètement mais d’égaliser, de faire un joli petit carré à poils ras, c’est plus esthétique d’une part, plus hygiénique d’autre part, et enfin je risque moins d’en bouffer quand je lui taille une pipe.

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01 octobre 2007

Je suis une soumise sexuelle (et dans la note je parle aussi de la Blog Party)

Avec mon geek , ça se passait trèèèèès bien. Sexuellement entre autres. Comme je l’ai déjà narré, c’était une pure folie corporelle, on baisait inlassablement, et dans tous les sens. Avec lui j’ai découvert un nouveau jeu érotique. La soumission. Oh non, pas la soumission dans laquelle le fait d’être en levrette fait de moi la soumise, ni d’ailleurs la soumission avec masque en cuir doté d’une charmante fermeture éclair au niveau de la bouche. C’est un truc un peu entre les deux.
Je m’explique.

Déjà durant les préliminaires, il me murmurait lubriquement à l’oreille ce que j’allais lui faire et ce qu’il me ferait. Ça peut paraître terriblement inintéressant d’avoir le programme, un peu comme au théâtre ou la spontanéité est préférable, mais en réalité c’est très excitant. Surtout quand c’est présenté comme des ordres. S’il décidait que j’allais lui sucer la queue et que je refusais de m’exécuter (toujours dans le jeu bien sûr) il me forçait, et me donnait des petites claques, en me rabaissant : « tu n’es qu’une petite chienne alors tu suces maintenant ». Excitée par ces propos je finissais toujours par me diriger vers sa bite.
Puis il me prenait comme il le désirait, un peu dans toutes les positions la plupart du temps, me tirait les cheveux et me donnait des fessées (j’avais déjà parlé de ma passion pour ces deux actes, je sais). Il me défonçait comme j’aimais et terminait par un câlin on ne peut plus tendre. Ça m’amusait. Il me traitait de bonne salope dix secondes avant de me prendre amoureusement dans ses bras.
Une fois ou deux, il a même impulsivement saisi la ceinture de son jean pour me « fouetter » avec, ou me l’accrocher autour du cou comme une laisse. Sensation extra.

Enfin, j’ai accepté qu’il me fasse une éjac faciale (dont j’avais gardé un mauvais souvenir de sperme dans l’œil.. une lose sans précédent) et c’était terriblement chaud finalement. En fait, il n’y a que dans l’anus où je me le sois pas pris son sperme…
On a aussi pas mal joué avec mon gode mais là rien de nouveau ni d’exceptionnel.
C’était chaud donc.
C’était.
Parce que oui, c’est fini.
J’ai rompu.
Je n’ai pas envie d’être en couple.
Le problème c’est que sexuellement, il me tient un peu le con.
Sex friend c’est bien quand on veut pas être en couple, mais hyper réducteur lorsque je coucherai avec un autre et vice-versa…
Alors on verra.

Bon sinon.
La Blog Party c’était très chouette. Comme l’année dernière j’ai passé la soirée avec des non bloggeurs. Tout du moins avec des non passionnés de blog quoi. J’étais devant les platines de Pénélope  qui ambiancait le dance floor quelque chose de bien. Avec son mec et un de ses amis. On a un peu fait les langues de putes, et ça moi je trouve ça jouissif. Spirituellement bandant. Puis j’ai fini la nuit chez l’ami. C’était drôlement sympathique.

Le lendemain j’étais au festiblog, et le soir au dîner des "bloggeurs BD VIP".

- T’es qui toi ? me demandait-on.
- Oh moi je suis personne j’ai un blog texte.
- Ah ok.

Rendez-vous compte que pour eux je n’étais personne. Enfin si. L’invitée de Pénélope quoi.
Ça parlait doigts dans le cul et potins blogosphériques. Et j’ai eu des beaux dessins. Je les mettrai demain parce que merde quoi. J’ai le droit de me la jouer un peu.

Cette note est complètement décousue et parfaitement mal écrite  mais c’est comme ça. Je ne peux pas être toujours parfaite.

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17 septembre 2007

Dialogue masturbatoire

Après m'être caressée pour réveiller le mâle somnolant à côté de moi, et m'être fait prendre comme une chiennasse.
Dialogue :

Lui : T'as pas le droit de te branler si je te baise pas après
Moi: Alors je vais me branler tout le temps!
Lui: Non, c'est pas parce que tu vas te branler que je vais te baiser, c'est moi qui décide, ou bien je peux te fesser pour te punir de t'être branlée sans ma permission...
Moi: Ouais. C'est tout bénéf' alors.

Posté par larouquine à 08:30 - Sexe - Commentaires [151] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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