20 novembre 2007
La phrase du jour
J'avais envie d'instaurer un truc depuis un moment sur mon blog. Étant donné que je ne couche pas tous les jours avec un homme différent, c'est seulement toutes les semaines (et encore quand je suis fatiguée), et que même quand j'en ai un fixe, on ne fait pas de nouvelles positions tous les jours, ma vie sexuelle, aussi épanouie soit-elle ne me suffit pas à remplir mon blog souvent. Et comme je ne me mettrai pas à vous raconter mes achats de vêtements (Caroline s'en charge), ce que je mange le midi (Penelope le fait bien) ou qu'une bloggeuse est capable d'écrire un livre "bien écrit" (toute la blogosphère s'en est occupé), ça pose un problème. Je sais que vous m'aimez et d'ailleurs moi aussi je vous aime. Enfin je vous aime, disons que peut être 10% d'entre vous valent le coup, mais après tout ils méritent bien que j'écrive un petit quelque chose un peu plus régulièrement que ce que je fais actuellement.
Alors je me disais, puisque je parle de cul au moins une fois par jour, pourquoi ne pas retranscrire ici la "phrase du jour". Au moins moi, j'écris, et vous vous êtes contents. Évidemment, je continuerai à écrire des articles où je raconte comment Kevin m'a sodomisée dans un supermarché ou comment Bertrand m'a fait mal au vagin avec son gros engin de temps en temps, mais disons que dans l'attente de mes écrits qui font plus rire que bander "la phrase du jour" est un bon concept.
Bien sur, la phrase du jour n'est pas forcément UNE phrase mais peut aussi être un bout de conversation. C'est marrant que je me justifie à ce point, à croire que je vous prend vraiment pour des cons.
Lui: Tu préfères un fist ou une sodomie?
Moi: Ça dépend.
Lui: De quoi?
Moi: Le fist, il est anal ou vaginal?
Jeu: Qu'ai je répondu?
13 novembre 2007
Je ne suis pas attirée par la beauté. C’est fou, je crois que j’en arrive au stade ou je connais vraiment mes goûts. Ils évolueront sûrement toujours, au gré des rencontres et des expériences, mais pour avoir testé toutes sortes de types, laids, beaux, riches, pauvres, optimistes, blasés, jeunes ou plus vieux, je réalise que tout ça m’importe peu finalement.
Je crois que l’unique chose que je recherche chez un homme, c’est un grain de folie. Les bizarreries me rendent amoureuse de quiconque croise ma route. Chez Corentin par exemple, c’était son espoir plein de cynisme et sa façon d’être ultra traditionaliste tout en allant à des soirées gothiques et dans des concerts de punks bizarres. Chez mon geek, c’était l’homme viril et très fin qui sommeillait derrière le « Bon Pote » , et l’imagination fertile dont il faisait preuve absolument tout le temps.
Mais, j’ai abandonné les deux, peut être lassée, peut être juste fuyante, je ne sais pas.
Je tombe amoureuse trois fois par an. Mais je sais tout de même faire la différence entre un amour véritable et une sympathique idylle.
Et là, j’ai rencontré quelqu’un que j’aime bien. J’ai déjà dit ça dix fois. Mais qu’importe, cette rencontre est singulière. Quand j’y pense, cette relation (de quelque ordre qu’elle soit) m’apparaît comme une évidence. Par « évidence », je ne parle pas de coup de foudre, d’amour toujours, de Nous, et toutes ces conneries, juste d’une découverte franchement passionnante. Je crois que je pourrais écrire des pages entières sur lui, indépendamment de ce que j’éprouve à son égard, il est de ces gens qui sont fascinants sans le vouloir. Et j’ai pris pour parti pour le moment, de ne pas trop en dire, certaines choses se passent de mots, déjà que nous passons les trois quarts de notre temps à en parler ! Je suis à la fois inspirée et complètement bloquée. Un peu comme si aucun mot ne pouvait lui convenir tant il est hors norme. L’Ovni je l’appelle. Il est hors norme malgré lui, sa rébellion n’est pas visible dans son apparence ni dans son comportement. Il n’est en guerre contre personne, si ce n’est contre lui-même.
Sexuellement aussi, c’est un peu une évidence. Là encore, je suis à la fois intimidée et totalement désinhibée. Je pressens qu’il est et sera un amant d’exploration
On se craint l’un l’autre, mais mon bouclier « contre » lui, c’est justement lui.
Je crois que nous sommes tous deux complexes, et nous rêvons tous deux de choses simples.
Et entre lui et moi, derrière les questions que l’on peut se poser, l’appréhension de s’aimer, l’envie de se plaire vraiment mutuellement, c’est juste Simple.
08 novembre 2007
Londres!
Salut mes fans!
Ce week end je suis à Londres (joie intense).
Ca va être sex, drug and rock and roll!
Puis à mon retour j'aurais des trucs à raconter, du genre un peu croustillant.
On m'a déclaré en l'espace de deux jours, que j'étais une jeune femme fragile, une étoile filante, et que je ne ressemblais pas à Pocahontas. C'était juste pour que ce soit dit.
31 octobre 2007
Merci
Parler d'amour toute la soirée sans le faire, se dire d'une rencontre qu'elle est singulière, partager la mélancolie avec quelqu'un, s'analyser l'un/l'autre sans tabou. Je crois que je tiens la recette d'une soirée réussie.
19 octobre 2007
Prague!
Ce Week End je pars à Prague. Et je suis vachement contente. A part que ma mère a insisté pour me refiler un vieux sac à dos Quechua parce que "c'est très pratique" surtout pour trimballer le guide touristique qu'elle m'a refourguée aussi.
Bon week end à tous!
(Ah et les commentaires sont modérés dès aujourd'hui, je mettrais en ligne au fur et à mesure)
28 septembre 2007
Blog Party 3
Ce soir c'est la Blog Party. Ca va juste être énorme. (ne serait-ce que parce que Pénny mixe hin hin hin)
Venez!
13 août 2007
Benjamin
Voilà. Cet été je bosse en tant qu'hôtesse dans un cabinet. Et dans ce cabinet, y'a un type, je l'ai repéré de suite (peut être parce que c'est le seul de moins de trente ans). Je sentais qu'il fallait qu'on se parle, que lui comme moi on avait pas grand chose à foutre ici. Une semaine passe, puis deux, et mine de rien nos échanges verbaux sont devenus nettement plus intimes, on est passé de "pffflala fait moche aujourd'hui hein" à "j'ai vécu en coloc' on se saoulait tous les soirs!". Pensant avoir atteint le rapport le plus intime que l'on puisse avoir avec un collègue (avant le phase photocopieuse), je m'apprête à lui proposer d'aller boire un verre. Mon problème c'est que je ne sais absolument pas s'il est hétéro ou gay.. Il a un métier artistique plutôt féminin (son boulot ici n'est qu'alimentaire, je savais bien qu'il avait rien à foutre là), il m'a parlé amoureusement des orchidées qui trônaient sur mon bureau (oui l'est chic mon cabinet) mais il cherche toujours le dialogue, il est attentif et intéressé par ma vie.... Rien qui ne puisse révéler de manière radicale son orientation sexuelle donc.
Qu'il soit gay ne me dérangerait pas des masses à vrai dire, je serais frustrée trois secondes et on deviendrait potes, le truc c'est que je ne veux pas qu'il croit que je le drague s'il est gay, mais ne pas paraître détachée s'il ne l'est pas.
Bref. Comment savoir de manière implicite (donc pas "au fait, t'es pédé?") si le charmant Benjamin est hétéro?
(Toute idée sera examinée)
08 août 2007
Very Important Rouquine
Hier, alors que nous buvions un verre Caroline, Melle E, Chipo, Jerry, Penny, Mimi, Kyrieleve, et moi (p'tain la brochette n'empêche, y'en avait pour tous les goûts) dans un bar fort sympathique, j'eus une touche avec le serveur (que j'avais un chouilla cherché mais si peu). Charmant, brun, sympa mais un peu con. On l'avait toutes démasqué. Sauf Melle E. Qui cherchait ce qu'il cachait. Qui observait le mâle pour comprendre POURQUOI, il lui faisait tant pensé à quelqu'un. Puis elle eut la révélation. Hier, je me suis fait draguer par un ex Star Académicien (devenu serveur mais c'est un détail). On a la classe ou pas. (j'ai laissé mon numéro sur la table, je pense pas qu'il rappellera mais il serait bien vu que je l'ai à mon tableau de chasse).
06 août 2007
Woodstock
Ce week end, je me suis imposée j'étais invitée à une soirée Woodstock à la campagne. Eve est venue avec moi parce que c'est la parfaite copine a emmener dans les fêtes et en plus, elle aurait été invitée de toute façon. Donc nous voilà parties pour sexer, se droguer, et rock and roller. En gros, on s'est bien marrées, me suis eclipsée avec 3 mecs différents au cours de la soirée, mais nous n'en sommes restées qu'aux roulages de pelles au goût vodkaïsé parce que j'ai mes règles. CE week end là. Alors que j'ai JAMAIS mes règles (oui j'ai une pilule un peu particulière). Mon premier week end de célibat. (oui avec Corentin c'est fini, en bon terme, tout va bien). Autant dire que j'ai légèrement les boules. M'enfin c'est pas mal aussi de s'embrasser hein. Alors y'en a un, je lui ai dit que c'était impossible et il m'a demandé si je faisais des "gâteries"... Et ça, c'est le truc qui jette un froid. En soit, ça ne me dérange pas de tailler une pipe, au contraire d'ailleurs, si vous me lisez assidûment, vous savez que j'adore ça. Mais certainement pas quand on me le demande. Et que je suis ivre. Et à l'arrière d'une voiture. Ça m'a refroidit complet. Dommage pour lui.
Mais les gens étaient vraiment bien, y'avait Samuel (ça c'est juste pour que ses potes l'emmerdent un peu) qui était là aussi. Qui n'est toujours pas gay.
Le lendemain, j'ai passé ma journée avec Eve et d'autres filles que nous appelleront pour les besoins de notre histoire les Folles. Oui en fait ces meufs, elles sont complètement jetées, sans dec' hein, pensais pas que ça existait. Mais bon forcément dans ce cas là on sympathise. Ça a naturellement parlé cul, et de qui avait couché avec qui, et de qui avait sucé et de qui s'était fait toucher. Bref, mes conversations préférées quoi.
Ah oui, et scoop du week end. J'ai dormi dans une tente. Et seule. Et à même le sol.
Et sinon, merci de reserver à mon célibat un accueil triomphal.
(et je fais une wesh kassedédi à Sage, aux Folles, et à tous ceux qui étaient là ce Week End)
30 juillet 2007
Echange de Fluid
En général je raconte pas trop mes soirées, oui c’est beaucoup plus perso que ma vie sexuelle je trouve. Mais là je ne resiste pas à l’envie de narrer mon épopée dans un bar boboïsant de Pigalle. Ouais, jeudi j’étais à Pigalle. En robe + bottes = super rassurée. En chemin vers le bar du bonheur (qui faisait des martinis bianco à 3,80 - j’ai jamais vu ça) je croise Grenouille et Gauthier, prêt à me défendre en cas de « tu prends combien la passe ? ». Certes Gauthier est une tarlouze et Grenouille un pacifique, mais ça a plus de gueule avec un mec de chaque côté quand même. On arrive au Fluid, sympathique endroit non climatisé. Alexiane nous accueille plutôt chaleureusement « Gauthierrrrr ! t’es une star ! » « Larouquiiiine t’es une star » , puis nous présente aux autres invités « les filles ce sont des staaars ». Hum. Voilà. « Moi sinon mon prénom c’est X » je dis. Hasard un peu hallucinant, se trouve au même endroit que moi, pour la même soirée que moi, un jeune homme, fils des meilleurs amis de mes parents, accompagné de deux potes à lui, dont un qui me semble plutôt craquant avouons le. On picole tous, on papote, on danse, on fait connaissance, on rigole. Kyrieleve va draguer (un peu forcée par ses amis –nous- éméchés) un irlandais (c’était irlandais ? me souviens plus..) qui donc ne parle pas français. Faut savoir quand même que j’ai dit au mec en question que je voulais l’embrasser et qu’il m’a répondu « non moi c’est Kyrieleve que je veux embrasser » Putain de rateau dans ma face de rousse ! Mais de toute façon je préfère le pote du fils d’ami de mes parents, Samuel. Avec lui au moins on peut papoter. Il est vraiment sympa, et l’heure tournant, le métro s’étant arrêté, je lui propose le lit vacant dans mon appartement. Il accepte après quelques politesses d’usages et on se retrouve seuls. A parler, parler, parler, parler, parler (d’ailleurs maintenant que j’y pense j’ai beaucoup plus parlé que lui). Puis nous passons la nuit ensemble courtoisement (quand je parle de courtoisie, ça veut dire que je ne couche pas contrairement à ce qu’on pourrait penser) et c’est juste très agréable. En fait, malgré l’envie que j’ai de lui, je me dis qu’il vaut plus qu’un mec qui serait un simple coup d’un soir en fait, que je ne rappellerai pas et vice-versa (avec plus de vice que de versa) (tiens ça pourrait être un bon jeu de mot coquin ça, au lieu de dire sodomise-moi, on dirait « chéri tu me fais un vice-verso ? ») (je me fais rire toute seule). Hum, bref. C’est amusant de constater qu’en général les filles qui aiment bien un homme, elle lui font l’amour, ça semble logique, moi au contraire, j’évite (du moins au tout début bien sûr), ça pourrait le mettre dans la case « vieille vache ». Qu’est ce que la case vieille vache hein ? C’est l’un de mes ex qui m’avait raconté avec plein de romantisme ce syndrome très répandu chez les hommes. En fait, les taureaux quand ils sont dans un pré avec des vaches, ils choisissent leur cible parmi les vache, ils l’a prennent et une fois qu’ils ont obtenu leur faveurs sexuelles, ils ne la retouchent plus jamais. Et donc un coup d’un soir se résume souvent dans mon cas au syndrome « vieille vache ». En plus, ne pas coucher le premier soir, ça fout un peu la pression pour la suite, déjà parce qu’on est pas sûrs à 100% que ça arrive un jour, ensuite parce qu’on a prit le temps d’apprécier l’autre et qu’on serait un peu emmerdé si ça se passait mal. Ces digressions nombreuses et palpitantes, pour conclure sur le fait que j’ai passé une excellente soirée, que Samuel y a pas mal contribué, que je ne mélangerai plus jamais 5 alcools différents dans la même soirée (le cocktail Kir, Champ’, Despé, Martini, Rhum m’a donné une gueule de bois monstrueuse le lendemain). Et que coucher le premier soir, c’est le Mal. (Si si, c’est bien Larouquine qui écrit).
